Mon muguet, mon porte-bonheur


bebe
Hier c’était le premier mai, jour férié, jour non travaillé, jour du muguet.
Pour moi, point de muguet, mais un porte-bonheur irremplaçable, unique, précieux.
Il n’était pas vendu en branche, on ne le trouve pas sur les étals, il ne s’étale pas.
Ce porte-bonheur là, il se tient en trois petits mots, trois petits mots si forts, si intenses, si magiques qu’il résonne encore moi.
Je me les rappelle le plus souvent parce-que je veux me les rappeler encore demain, dans deux mois, dans 10 ans. Je veux qu’il reste intact.
Je veux encore sentir ta petite main, toute douce, toute chaude, ton regard sincère, franc, honnête plongé dans mes yeux et ce doux murmure résonner encore dans mes oreilles « ze t’aime mon cœur, ze t’aime maman ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *