Coup de blues et amitiés longues distances


amitie

Il y a des jours, des semaines qui commencent mal. Vous savez, ceux et celles qui commencent par être malade, puis un courrier désobligeant, puis des événements qui ne se passent pas comme prévu, puis manquer de se faire écraser avec un PetitAmour qui vous tient la main, puis ce même enfant qui a décidé de faire sa crise pile à cet instant-là (parce qu’ils sentent bien quand vous n’êtes pas dans état normal), puis…bref, dans ces moments-là j’attends que la vague passe, mais l’optimisme en prend un sacré coup, le doute commence à m’envahir. Puis, il y a quelque chose ou une personne qui dégage une telle énergie positive, bienveillante, qui vous redonne l’espoir, le sourire, l’envie de continuer qui vous fait penser, que oui, c’est un un mauvais moment, la pluie avant le beau temps.

Cette personne-là c’est une amie d’enfance, une de celles que je vois peu, trop peu, qui habite loin. Pourtant lorsqu’on se retrouve c’est comme si l’on ne s’était jamais quittées. J’aime cette sensation, ce sentiment que tout est fluide, qu’il n’y a pas de malaise, que les sujets sont abordés sans jugement, chacun donnant son avis sans se sentir rabaissé ou bête. J’aime cet échange. Alors, ça me met aussi un peu le vague à l’âme, de savoir que les personnes avec lesquelles je m’entends le mieux sont éloignées. Mais, je pose alors toujours cette question : nos rapports seraient-ils les mêmes si nous nous côtoyions plus souvent?

Vos réactions (1)

    slobleue a écrit le 26 juin 2015

    « Nos rapports seraient-ils les mêmes si nous nous côtoyions plus souvent ? »… Une question que je me pose régulièrement, moi aussi ! 😉
    Mais à ce stade de mes propres réflexions, je me dis que tant que le vague à l’âme qui y est lié n’empêche pas le bien-être des moments partagés, l’essentiel est préservé. Bisous.

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