« Les Dieux voyagent toujours incognito », de Laurent Gounelle


LG

En parcourant les rayons de la librairie Mollat, je suis tombée sur un titre « L’homme qui voulait être heureux ». Trop facile ai-je pensé ! C’est un titre passe-partout et pourtant qui suscite la curiosité. Et c’est comme ça que j’ai connu Laurent Gounelle.

Si j’ai réitéré avec « Les Dieux voyagent incognito », vous vous doutez que c’est parce que ça m’a plu.

Dans ce dernier, l’auteur aborde différents thèmes courants comme la vie, la mort, l’amitié, l’amour, la parentalité aussi, le travail, la liberté, l’épanouissement personnel et cette éternelle quête du bonheur ou est-ce plutôt de l’estime et de la confiance en soi qui fait défaut à tant d’êtres humains ?

Alan Greenmor, c’est ce jeune cadre franco-américain, qui n’a pas connu son vrai père, qui est revenu habiter en France et travaille dans une société qui ne lui plait guère, qui a plein d’idées mais surtout de nombreuses peurs, qui tombe amoureux, puis tombe au 36ème dessous après qu’elle l’ait quitté, qui veut mettre fin à ses jours, mais à qui on offre de mettre fin à cette vie qui ne correspond pas à ses attentes.

Le marché conclu, il se retrouve « prisonnier » de son engagement et à effectuer de nombreuses tâches qui le conduiront au-delà de ses limites : « la plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit ».

Ce roman de type « développement personnel » est ponctué de « messages », d’idées pour avancer dans sa vie, ne plus être spectateur, mais acteur.

Je regrette que l’histoire finisse bien, trop bien, mais j’en dis trop. On part d’un trop-plein de négatifs et on arrive à une bonne dose d’optimisme, on en a sûrement un peu besoin de temps en temps ?

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